Joinville

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Le Château du Grand Jardin
L'auditoire
Site de l'office de tourisme de Joinville


Le Poncelot et son octroi permettait l’accès à l’une des trois portes de ville que l’on fermait en fin de journée

Dominée par les ruines de son château féodal, berceau des ducs de Guise, la ville mérite assurément que l’on y fasse étape. Elle a su préserver l’empreinte de son riche passé. Le splendide château d’architecture Renaissance, l’auditoire, la chapelle Ste Anne... sont à découvrir ou à revisiter.


Le quai des Peceaux borde l’ancienne ceinture fortifiée de la ville close de Joinville. Certaines maisons datent de 1544.
On remarquera les escaliers embarcadères ainsi que les petites tourelles typiques qui jadis servaient de toilettes. A l’extrémité du quai on pénétrait dans la ville par une poterne.
(porte dérobée percée dans la muraille d’une fortification et donnant sur un fossé).


Vitrail de l’église de Blécourt représentant Jean de Joinville, sénéchal de Champagne, le plus célèbre des sires de Joinville (1224-1317).
Premier chroniqueur de l’histoire de France, il accompagna le roi St Louis en croisade.

Art majeur de la Renaissance les vitraux ont gardé au travers des siècles leurs lumineuses couleurs. La Chapelle Ste Anne témoigne du talentueux savoir-faire des maîtres verriers champenois.

Cette chapelle servait aux habitants des faubourgs qui demeuraient en dehors de la ville close. La population intra-muros avait, elle, l’usage de l’église Notre Dame du XIIe qui abrite la "ceinture de St Joseph", rapportée de Terre Sainte en 1252 par Jean de Joinville. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande en 1567, d’une mise au tombeau, authentique chef-d’oeuvre de pureté et de finesse.



La statue de bronze de Jean de Joinville est du sculpteur Langrois Lescornel. Elle a été érigée en 1861 et le représente son livre et une plume en main. Un des bas reliefs évoque Saint Louis rendant la justice sous son chêne.


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